( 27 mars, 2011 )

Bonjour tout le monde !

      Bonjour cher ami(e)s

  Les phrases que vous lirez sur ce blog proviennent  uniquement de mes pensées ainsi que de mon coeur j’espére que ce que vous allez voir vont vous plaire, merci de vous être arrété ici. ;)

Petite citation :

« Nous les hommes ont compare le plus souvent les femmes aux roses. Car on aime leurs aspects et très souvent leurs odeurs. Mais une fois qu’on en obtient une, elle à souvent tendance à nous blesser. »
W.H.

« Parfois j’aimerai être un oiseau. Pour pouvoir toucher le ciel et pour que le monde n’est plus de frontiére pour moi. Et enfin pour pouvoir déféquer sur les passant. »
W.H.

« Pourquoi l’homme veut t’en découvrir les mystéres de notre univert, alors que nous n’avons pas encore découvert tout les mystéres de notre monde ? »
W.H.

« Le poète n’utilise pas sont cerveau pour écrire ces vers, mais en revanche il utilise sont coeur pour exprimer sur le papier toute ces émotions. »
W.H.
                  
« Ce soir au alentour des 00H00, fais quelque chose pour moi.
Sort de ta maison et léve les yeux vers le ciel.
Ce que tu y verra ne sera pas un ciel parsemé d’étoile.
En revanche ce que tu y verra sera mes milles pensées qui te seront déstiner. »
W.H.

« L’amour est très facilement comparable au train dans une gare : Car il ne fait que passer.
Mais l’Amour avec un grand « A », lui est comparble au dieux : Car malgré les années, il ne s’éteint jamais. »
W.H.

« Les vrais amis sont comme une chaude journée, durant le mois de janvier. Ils ce font rare mais quand on en a, il faut en profiter un maximum avant qu’il ne soit trop tard. »
W.H.

« Il y a quelque minute, j’avais plein d’amis, une copine magnifique, le ciel n’avait aucun nuage et à la télévision il n’y avait aucun mort … Puis je me suis réveiller. »
W.H.

« Elle me manque comme un livre sans mot, comme une fleur sans parfum, comme un corps sans vie, comme un adam sans eve. »
W.H.

« Mes ennemies, mes soucis, se briseront sur moi, telle les vagues qui se brisent sur les rochers. »
W.H.

« L’inculte est comparable à un livre d’aventure à deux sous : Il peut avoir une apprarence très attirante, mais l’intérieur n’est que bétise et ennui. »
W.H.
    MERCI de me donnez vos appréciation sur mes poémes

( 23 mai, 2011 )

Ciao

Elle est revenu me chercher,

Je ne peux plus me cacher,

Elle est derrière ma porte,

Je l’entend me dire qu’elle est mon escorte.

Elle me dit qu’il faut l’accepter,

Et je sens cette peur au fond de moi monter,

Elle me dit qu’il est temps de partir,

Et elle à raison je sens que je vais bientôt lui appartenir.

Elle commence à hausser la voix,

Mon dieu pourquoi ne peux tu pas me protéger de ta croix ?

Elle touche ma poignée de sa main glaciale,

Mon dieu aurai je mal ?

Je la vois, elle se trouve sur le seuil,

Par pitié je ne veux pas me retrouver dans ce cercueil,

Je la vois elle me fixe,

Par pitié je ne veux pas traversé le styx.

Elle a beau me dire de ne pas avoir peur,

Mais je ne peux trouver le courage face à une telle froideur,

Elle tend vers moi sa main,

Mais je sens que je ne verrai pas le soleil demain.

Personne ne peut lui résister,

On appelle sa « une fatalité »,

Personne n’as pu lui tenir tête,

On ne peut rien face à cette silhouette.

( 17 mai, 2011 )

Pour eux …

Loin de ce que tu aime,
Tu sens monter cette haine,
Tu sombre dans la folie,
Tu perd goût à la vie.

Tu n’ose plus parler,
Tu passe ton temps à pleurais,
Tu perd tout courage,
Tu revois encore chaques jours leurs visages.

Tu te remémore tout les moments,
Tu te rappel de tout même si ce n’est pas important,
Tu te souviens de leurs chaleurs,
Tu te souviens de leurs odeurs.

Tu n’as pas à t’en vouloir,
Tu n’as plus le droit de broyer du noir,
Tu as beau te dire chaque jours qu’il faut oublier,
Mais sache que tu n’y parviendra jamais car ils feront partit de ton passé.

Il ne te reste qu’une seule chose à faire,
Il te faudra te battre pour éviter que sa ne dégénère,
Il te faudra t’imposer sur cette terre,
Il le faudra pour ceux qui reposent dans ce cimetière.

( 15 mai, 2011 )

Princesse

Ô toi qui est descendu des cieux,
Tu est pour moi tout ce qu’il y a de plus précieux,
Ô toi qui est le centre de ma vie,
Tu est aujourd’hui ma seule envie.

Je ne réclame que cette dame,
Car elle est l’essence de mon âme,
Je ne vis que pour toi,
Car j’aime tout de toi y compris le son de ta voix.

Ô toi qui deviens à mes yeux une princesse,
Je ne cesse de pensai à tes carresses,
Ô toi qui me ravit par ta seule présence,
Je ne cesse de me dire que c’est de la démencé.

Tu est ma lumière dans l’obscurité,
Car en moi tu a effacé toute agressivité,
Tu est devenu mon rire,
Car une seule chose me fais chavirer le coeur : ton sourrire.

( 15 mai, 2011 )

Torture

Les jours où je ressens du chagrin,
Je ferme les yeux et je me rappel de ces instants,
Où nous n’étions que des chérubins,
Qui se prenait pour des titans.

Je me rappel, nous passions notre temps à nous amuser,
Il n’y avait plus aucun bruit hormis le son de nos rire,
On se foutait de tout y compris la vériter,
Si seulement je pouvais vivre dans mes souvenirs.

J’aimerai tellement revenir en arrière,
Pour pouvoir profiter de ces moments,
Remonter le temps avant que tout cela ne dégénère,
J’aurai tellement voulu que tu reste cet enfant.

Mais la chose qui me fait le plus mal,
C’est de savoir que pour toi je suis inutile,
Car je ne suis qu’un être banal,
Et malheureusement chaque jour je te vois de plus en plus fragile.

( 12 mai, 2011 )

Interrogation

A tu déjà ressenti l’envie de t’évader ?
A tu déjà eu l’envie de t’envoler ?
A tu déjà ressenti le besoin de repartir à zéro ?
A tu déjà atteint ce niveau ?

T’ai tu déjà dis : « Et si » ?
T’ai tu déja endormis sans désirs non accompli ?
T’ai tu déjà dis que tout aurai pu être différent ?
T’ai tu déjà endormis joyeusement ?

Après tout qui ne se pose jamais de question ?
Après tout qui ne mérite aucune punition ?
Après tout qui est parfait sur cette terre ?
Après tout ne sommes nous pas tous éphémère ?

Donc pourquoi se plaindre de notre passé ?
Donc pourquoi passons nous notre temps à pleuré ?
Donc pourquoi n’arrivons nous pas à tournée la page?
Donc pourquoi gardons nous à jamais ces images ?

Je ne pense pas que nous soyons des êtres fragile,
Je ne pense pas que nous soyons des être inutile,
Je pense plutôt que nous ne sommes que de simples humains,
Je pense plutôt que nous attendons tous cette main qui arrivera très certainement demain.

( 11 mai, 2011 )

Poèsie

Attend la nuit,
Eclaire une bougie,
Muni toi d’une feuille et d’une plûme,
Et laisse toi emporter par cette brume.

Laisse toi guider pas cette voix,
Tu verra elle te fera faire des exploits,
Il ne te suffit qu’écouter tes pensées,
Il ne te suffit qu’à les faire résonnaient.

Laisse ton coeur s’ouvrir,
Laisse apparaitre tes souvenirs,
Exprime aux gens tes envies,
Exprime aux gens tes phobies.

Tu vois enfin de compte c’est facile d’écrire,
Tu vois c’est facile de montrer ce que tu peux ressentir,
Maintenant à toi de voir,
Maintenant c’est à toi de retrouver l’espoir.

( 9 mai, 2011 )

Vie

Perdu dans mes pensées,
j’imagine ce que sera ma vie demain,
Vais je pouvoir enfin soufflé ?
Vais je rencontré de nouveau humains ?

Ceci est la beauté de la vie,
Car on ne sait jamais ce qu’elle a à nous offrir,
Elle peut très bien nous offrir la mélancolie,
Comme elle peut aussi nous offrir le rire.

La vie est un chemin rempli de brouillard,
Et nous nous sommes les pauvre fou qui foule ce chemin,
Chaque personne cherche dans le noir ce phar,
Qui par sa lumière pourrai nous aidez si besoin et effacer le chagrin.

Chaque journée est une nouvelle porte qui s’offre à nous,
Qui derrière ce cache de nombreuse surprise,
Et qui sera surement de tout les goûts,
Y compris la traîtrise.

( 8 mai, 2011 )

Thomas

Si certain d’entre vous attende une fin heureuse,
Je vous pris de tourner la page et de cesser cette lecture,
Car cette histoire à eu une fin affreuse,
Qui par les flammes à causer cette énorme blessure.

Cette histoire c’est passé il y a de cela plusieurs années,
Et c’est en guise d’hommage que j’écris ces vers,
Je pense qu’il est temps d’expliquer sont passé,
Et cet homme aujourd’hui disparu n’en était pas fier.

Cette homme a traversé tellement d’épreuves,
Il a rencontré tellement de personnes merveilleuses,
Il m’avait dit qu’il habité tout près d’un fleuve,
Et qu’il était marié à une femme délicieuse.

Cette femme était tout pour lui,
Cette femme était sa lumière dans l’obscurité,
Cette femme était doté d’une beauté inoui,
Cette femme lui avait volé la clé de ses pensée.

Ce couple vivé durant quinze ans en parfaite harmonie,
Il ne leur fallait pratiquement rien pour vivre,
Hormis l’amour qui les rendez de plus en plus en vie,
Jusqu’a ce malheureux jour de givre.

« C’était le mois de février,
Un froid terrible c’était abattu sur la ville,
Je mis mon manteau et offrit à ma femme un baiser,
Avant d’aller au magasin pour y acheter quelque broutille. »

« Une fois terminé mes courses je repartis vers ma maison,
Et en voyant au loin ces flammes mon coeur c’était stopper,
J’ai espérer que tout cela soit un mirage, une illusion,
Mais malheureusement chaque pas me ramener à la vériter. »

« Les flammes virevolter au dessus de notre demeure,
J’appellai ma femme en espérant entendre sa voix,
Mais il était trop tard … c’était sont heure,
A chaque appel je me rapprochai jusqu’a ce que je devienne moi aussi la proie. »

« Elle gisait là, morte, au beau millieu de cette enfer,
J’ai pris sa main tout en suppliant dieu de nous sauver,
Mais il n’y avait rien à faire c’était comme si on ne voulai plus de nous sur cette terre,
Au loin je pouvai voir une personne s’approchai mais je perdi connaissance dans cette fumée. »

« A mon réveil plusieurs point m’ont fait beaucoup de mal,
Mon corps à moitié carbonisé, mon bras à moitié coupé,
Ces flammes toujours aussi infenal,
Mais tout cela n’était rien comparé à ma femme décédée. »

Voici les derniers mots que cet homme ma dit,
Car peu de temps après cette histoire il a fini par succombé après de nombreux efforts,
Ce pauvre homme qui n’avait rien demander à était pris par une maladie,
Et aujourd’hui il se trouve ici bas, enfermé et il dort paisiblement avec nos morts.

Je me rappellerai toujours ces derniers mots avant sont voyage,
« Le jour où tu trouvera celle de ton coeur, ne la lache surtout pas,
Car on ne sais jamais ce qu’il peut arriver, tu n’aura jamais aucun présage. »
J’entend encore tes conseils, ta voix, merci pour tout Thomas.

( 3 mai, 2011 )

Excuse moi, explique moi

Ces mots sont encore dans ma tête,
Elle me laisse là, inerte,
Je ne savais pas qu’il t’arrivait tout ça,
J’aurai peut-être du me taire cette fois.

J’aimerai que tu me dise comment je peux t’aider,
Par pitié explique moi le fond de tes pensées,
Je t’es dit que je serai toujours là pour toi,
Et crois moi tu pourra toujours compter sur moi.

Désoler de ne pas t’avoir compris,
Mais ne t’en fais pas car aujourd’hui,
Je ne demande plus que ton amitié,
Rassure toi je ne me fais plus d’idées.

Si j’ai écrit ceci maintenant,
C’est parce’que même si je ne suis pas ton amant,
je serai toujours là pour t’écouter,
Et ceci est la pur réalité.

Car je t’apprécis énormement,
Et j’aimerais que tu me prenne pour ton confident,
Maintenant c’est à toi de prendre une décision,
Et franchement j’espére que tu feras très vite irruption.

( 2 mai, 2011 )

Merci

En ce moment ma vie me fait pensait à un labyrinthe,
Où dans ce lieu n’existe plus aucune étreinte,
Cela fait des années que je marche dans ce noir total,
Ici il n’existe aucune différence entre le bien ou le mal.

Il n’y a plus de parfum,
Ici ne se trouve plus que l’âme de vos défunts,
Il n’y a plus aucune douce mélodie,
Dans ces lieux tout est pourri.

Il ne me faut qu’une seul chose pour continuer,
Qu’une seule chose pour ne pas craqué,
Qu’une seule chose pour continuer ce voyage,
ET cette chose est le courage.

Ne pas flanché, ne pas s’arrêter,
Il faut continuer à courrir et à avancer,
Ne pas ralentir sa course,
Et s’attaquer directement à la source.

Un à un j’arriverai à stopper mes prôblémes,
J’arriverai à trouver un stratagème,
Il y a surement un moyen,
Je trouverai enfin mon chemin.

Vous à mes côtés,
Vous connaissez en fin toute la vériter,
Vous m’avez redonné l’envie d’éspérer,
En moi vos voix ont résonnaient.

Pour vous je vais agir des à présent,
Je vais agir intelligement,
Vous m’avez rendu la vie,
Et pour cela je vous en remercie.

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